Wolfenstein II : The New Colossus, du fight, des nazis, et du fun

Ca y est ! On a enfin pu boucler la campagne de Wolfenstein II : The New Colossus. Autant le dire tout de suite, on a adoré. Bethesda nous a une nouvelle fois pondu un titre avec un vrai arc narratif auquel on s’accroche.

Comme tu le sais, les nazis ont finalement gagné la guerre et ont envahi les US. BJ (c’est le surnom du héros que tu contrôles –William Blazkowicz-, pas l’abréviation de blow job, qui est toute une autre histoire), un résistant blond aux yeux bleus et plus que baraqué, a survécu au Boucher (voir Wolfenstein : The New Order) mais n’est pas au top de sa forme après les éclats qui ont touché sa tête : il ne peut plus marcher. Pas simple tu me diras, surtout pour un FPS, mais t’inquiète ! Tu utiliseras pour commencer un fauteuil roulant pour te déplacer dans le sous marin dans lequel tu te trouves. Plus tard une armure / un exosquelette te permettra de te mouvoir debout malgré ton handicap. Tu pourras donc alors marcher à ta guise, courir, sauter, et surtout… buter du nazi !

Il ne faudra pas oublier d’explorer le monde pas trop ouvert, afin de trouver des posters, des vinyles, des trésors, et bien d’autres items à collectionner. Et parce que tu as des muscles 3 fois plus gros que ceux de Schwarzy, tu pourras utiliser 2 armes à la fois, et pas forcément la même pour chaque main. Et tu auras le choix parmi les armes, il y en a tellement à looter… Et comme il t’en faut toujours plus (on te connait…) tu pourras augmenter les capacités de chacune avec les pièces que tu trouveras au cours de ton aventure dans le NYC nazi. Tu les trouveras toujours peut-être un peu faibles. OK. Dans ce cas pourquoi ne pas récupérer une des armes des différents mastodontes que tu auras à tuer ? Elles sont lourdes et t’empêcheront de courir, mais elles sont tellement puissantes…

Et puis tu évolueras dans une histoire racontée de main de maître. Chaque personnage a un background que tu apprendras à connaître, et chacun évoluera, toi y compris tout au long de l’aventure. La trame principale te fera aussi croiser ou perdre de vue quelques uns des acteurs du volet précédent. Tu l’auras peut être compris, tout tourne autour des personnages, ils sont centraux au jeu. Enfin un FPS qui ne fait pas que « PAN PAN SLASH ! ». D’ailleurs, il n’y a pas de mode multi, il faudra laisser tes amis sur Battlefront, COD ou BF1. Mais attention, ce n’est pas parce que l’histoire est parfaitement contée que le jeu n’en est pas bourrin. Et il l’est à tous les niveaux : gore, plein d’humour noir, vulgaire, provocateur, il y a même certaines scènes de sexe impromptues !

Graphiquement, on n’est pas au top de ce qui se fait aujourd’hui, surtout pour ce qui est des visages. A part dans les cut-scenes, on fait un bon en arrière de quelques années, que ce soit au niveau de la modélisation ou au niveau des textures. Pour le reste, l’ambiance visuelle et la direction artistiques sont parfaites pour le thème. On reconnaît New York dans certains plans, et l’imagerie nazie est telle qu’on peut se l’imaginer (ou s’en souvenir pour toi, le vieux). Même réussite pour le son.

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